Alhiwar Al-Ifrighi : News Delails

 

RECHERCHE

Recherchez

Catgorie
 

 

28 juillet 09 /Devoir de respect Africain
Il doit être interdit les couples de races différentes au plus haut sommet de la structure chapotant l’ensemble du dispositif gestionnaire africain.




est un devoir que l’on devrait par-dessus tout, envisager comme supérieure à la morale humaine et autres formes d’éthiques, et qui s’analyse en le respect de la nature de l’ Homme , et plus particulièrement de son environnement communautaire; Source de pérennité de la richesse des diversités culturelles.
Cette charge au-delà des jougs, se doit d’être indélébile à tous.

Dans le cadre des sociétés Africaines, les structures gouvernant les peuples, à l’exception des phases soit disant d’évolutions « forcées » reflétées par l’esclavagisme, puis le colonialisme aux succès des plus douteux, ont toujours été représentatives des valeurs unissant les communautés africaines (Royautés, chefferies etc…), ce qui mérite un certain égard de distinction, d'absence de confusion d'avancée culturelle et de perdition.

Par souci de frugalité, il doit être mis à mal, interdit par tous moyens, qu’à la tête, au plus haut sommet de l’instance dirigeante des structures, entités, regroupant les peuples d’Afrique, se retrouvent des mixités de couple ne reflétant qu’en partie l’identité africaine.

Il doit être interdit les couples de races différentes au plus haut sommet de la structure chapotant l’ensemble du dispositif gestionnaire africain.

De l’héritage coloniale, il apparaît que les conjoints d’autorités inférieures dans l'organigramme publique (ministres, préfets, gouverneurs etc…) n’ont de valeur concrète, au-delà du symbole, distinctement de faits et actes élogieux les encensant de caractères privés.
Ce qui au quotidien se vérifie par leur éclatant anonymat ; Qui dans le fond d’un village et même natal d’une autorité nationale, connaît le nom du conjoint (e) de cette autorité?

A l’inverse, du même héritage civilisateur et au détriment de la pratique ancestrale africaine accordant puissance au (à la) chef en qualité de garant des valeurs et à sa mère en qualité d'autorité morale; Il est reconnu, attaché au conjoint (e) du plus au haut magistrat de l’entité administrée (pays), un titre officiel à rang valorisé dans l'organigramme public: de première dame ou premier monsieur, et auxquels sont rattachés non plus symboliquement, mais effectivement, des attributs et autres ersatz de valeurs.

Ainsi cette personne est censée représenter l’ensemble du corps de sexe national "et plus particulièrement africain" qui est le sien; Et toute proportion gardée, s’exprimer au nom de ce corps, dont on s’imagine qu’elle connaît les travers au-delà de simple constat, et qui même, si pas directement vécues effleurent son sang par celui de ses parents et aïeux (cercle familiale).

En outre de l’apprentissage d'inscription intellectuelle, il ressort qu'un médecin formé sans pratique ne saurait exercer, ainsi l'on ne saurait valablement s'exprimer sur un sujet que l'on n'a personnellement pratiqué, vécu.
En effet, seuls des personnes ayant survécu à des camps de concentration et autres frayeurs, sont en réel en mesure de nous exprimer ce qu'ils y ont éprouvé et permettre une certaine rectification.
De ce constat, la probité de représentation ne se résume point au savoir livresque ou l'expérience intellectuelle, mais bel et bien dans le vécu direct.

En ce qui concerne l’Afrique au lourd passé de rabaissement intellectuel, culturel, identitaire, sociétaire etc..., cela caractérise non pas en une honte, mais une lutte vitale et absolue de sortie de faiblesses destructrices.

Quand bien même officiellement, l’Afrique s’exprime en des langues étrangères à sa culture d'origine (l'évolution se devant de n'être la dénégation du soi existentiel), il ne devrait la nuit tombée être éludées celles locales, à l’instar du Sénégal où la conjointe du président Wade, française de son état et son plus emblématique fils Karim (en quête de succession paternelle), ne parlent la langue la plus usitée localement (Wolof).
Il serait donc tout bonnement préférable, envisageable, souhaitable, qu’à l’image du Maroc, l’Afrique sollicite par souci d'efficacité et d'insertion au modernisme du métissage culturel, tout simplement son rattachement à l’Occident.

Il est préférable, au nom de la pérennité de l'identité que les anciens ont sauvegardé et transmis, que tous ceux qui optent avec ou sans raison pour des relations affectives "mixtes racialement", si d’avenir, ils se sentent un élan national africain; Qu’ils soient limités dans celui-ci, à défaut de renonciation du conjoint (e), si ce n’est de la quête de plus haute marche publique.

Pour l’exemple en dépit des qualités de l’homme, Alassane Dramane Ouattara, candidat à la présidentielle en Côte-d’Ivoire, marié à une étrangère (française de son état), cette dernière même si naturalisée ivoirienne et tout aussi talentueuse, ne saurait valablement représenter l’ensemble des femmes ivoiriennes dont elle ne peut se targuer d'en ressentir le vécu.
De plus, si elle venait à représenter ce pays, telle madame Wade au Sénégal, il pourrait être porté une confusion offusquent sur l’appartenance continentale exposant tristement une certaine domination et absence d'intégrité...
Imaginez ces dernières, dans une ère se revendiquant de la mondialisation, se rendant en Ouzbékistan ou aux confins de l'antarctique, parlées aux femmes locales des valeurs des femmes africaines.

Distinctement de la bassesse de quête d'existence de similitude étrangère, ce qui pourrait d’une certaine lecture soutenir le rejet absolu de la mixité raciale, ici exposé au plus haut sommet de l’instance africaine; Quand en effectivité, cela n'est observable, n'est constatable, ni dans la société occidentale, ni américaine, ni arabe, ni asiatique, où n’ont cours de telles frasques raciales, et qui plus est, au sein des voies inférieures publiques, très certainement au nom du respect des valeurs communautaires...
Là dessus, l'Afrique marque par son avance, en continuité historique, une certaine entrée forte élogieuse de perdition dans l'histoire moderne de l'humanité.

Toutefois, la vie n’étant que choix et ceux-ci dirigeant nos devenir, il importe de ne pas méconnaître des conséquences aux choix.

Tout couple se devant sans aucun nul doute, dans la mesure du possible, de poursuivre fièrement son bonheur affectif, gage de bien être, quelque soit l’opinion, la religion, la vision, l’idéal, l’origine des conjoints; Il importe cependant, au-delà du politiquement correct, et au vu des louables intentions de contribution au devenir du continent de rattachement choisi, qu'il ne soit ouvert en reconnaissance que les voies subalternes et autres inférieures dans l'hiérarchisation publique: "d’apports en conseil de la richesse issue de la mixité culturelle, et ce, au nom du respect identitaire, capacitaire, des représentativités habitantes l’entité de rattachement choisie".

L’Afrique regorgeant à coup sur de digne filles et fils, a besoin de se libérer des arcanes réducteurs et des influences portées au plus près, qui fortifient le simplisme des Africains, et tant à nuire insidieusement, et ce, afin de galvaniser en continuité sa spécificité et son élogieux Aura d’antan.

Tapa Joseph
www.visionafricaine.com
Bookmark and Share
 

No Commentaire

Dépêches